<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.avamag.com/xml/atom.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.avamag.com/xml/atom.css" type="text/css" media="screen"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>avamag</title>
 <subtitle><![CDATA[Blog, portail, avamag.com, Magazine féminin africain. Espace destiné aux femmes afros, le premier du genre qui se lit et qui s'écrit par ses lectrices. ]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.avamag.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="http://www.avamag.com/xml/atom.xml" />
 <id>http://www.avamag.com/</id>
 <updated>2010-09-09T15:53:03+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <entry>
   <title>Sortie du livre « Châtiments »: L’Univers des tragédies silencieuses</title>
   <updated>2010-08-06T17:09:00+02:00</updated>
   <id>http://www.avamag.com/Sortie-du-livre-Chatiments-L-Univers-des-tragedies-silencieuses_a492.html</id>
   <category term="Livres à la loupe" />
   <photo:imgsrc>http://www.avamag.com/photo/imagette-2272947-3176530.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-08-06T16:12:00+02:00</published>
   <author><name>Propos recueillis par Mohamadou SY «  Siré »  / siresy@gmail</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'histoire de Mama Moussa DIAW,  médecin de profession, auteur du livre « Châtiments », distribué au Sénégal par la librairie Athéna et édité par la maison internationale  « Les Éditions  Phoenix » (www.EditionsPhoenix.com),  est fortement marquée par les tragiques événements raciaux d’avril 1989, entre le Sénégal et la Mauritanie. Des évènements qui l’ont conduit dans les camps de réfugiés, où il a vécu l’extrême pauvreté, l’assistance humanitaire, etc. qu’il a relatés dans son premier roman ''Les Otages''. Ce n’est pas un hasard si, dans son nouvel ouvrage « Châtiments », il nous décrit la rencontre de deux destins pour nous plonger dans un univers de tragédies silencieuses. L’univers des talibés, enfants de la rue, guettés par les dangers de la mendicité, va à la rencontre de la drogue, du tourisme sexuel et de ses corollaires avec, comme fil conducteur, les violences faites aux enfants. 

Quel lien y a-t-il entre Marcel, cinquantenaire, ouvrier Français et Seydou, huit ans, fils de marabout vivant au Sénégal? Comment une certaine forme de tourisme constitue-t-elle le terreau idéal pour la pédophilie ?  Quels sont les acteurs et les complices des violences psychiques et physiques commises sur les enfants ?  Telles sont les questions redoutables auxquelles nous renvoie « Châtiments ». Un livre à lire absolument.      <div><b> Vous venez de sortir un livre intitulé « Châtiments »,  aux Éditions Phoenix, livre  distribué au Sénégal par la Librairie Athéna, au 33, rue Jules Ferry. Peut-on se faire une idée des  « sévices » voire des « crimes » qui ont valu à votr</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.avamag.com/photo/2272947-3176530.jpg" alt="Sortie du livre « Châtiments »: L’Univers des tragédies silencieuses" title="Sortie du livre « Châtiments »: L’Univers des tragédies silencieuses" />
     </div>
     <div>
      <b>Mama Moussa Diaw : </b>       <br />
       Je crois qu’après avoir dénoncé les crimes contre la communauté négro-mauritanienne dans mon précédent ouvrage « Les otages», les défenseurs des Droits de l’Homme, les victimes d’injustice et tous ceux qui me connaissent s’attendent à me retrouver dans le même registre. Globalement, ils n’ont pas tort. Je suis un homme épris de justice, engagé, prêt à dénoncer certains maux de notre société que nous essayons d’ignorer, parce qu’ils nous semblent lointains, sans incidence directe sur notre quotidien.       <br />
              <br />
       Ainsi, dans ce nouveau livre, « Châtiments », j’essaie de visiter une variante de la violation des Droits de l’Homme qui est le phénomène des enfants de la rue. C’est un sujet auquel nous sommes confrontés chaque jour et, que nous banalisons pratiquement, car, il se passe rarement un jour sans que la presse n’en fasse mention dans ses livraisons. Combien de fois des violences sur les enfants avec des châtiments corporels, des abus et sévices en tout genre, sont-ils dénoncées ?       <br />
       Il y a quelques jours, c’est le Représentant-Résident de l’Unicef qui est monté au créneau pour dénoncer ce phénomène qui véhicule une image négative du  Sénégal. D’ailleurs ce livre est dédié à l’Unicef et, à toutes les personnes physiques ou morales qui œuvrent pour le bien-être des enfants en général et, pour le respect de leurs droits, en particulier.        <br />
              <br />
       Mais, y a-t-il un mérite à dénoncer un drame qui est presque devenu un fait divers ? Donc, je suis allé plus en  profondeur en mettant à profit mon histoire, mon expérience de médecin, pour mieux toucher l’opinion, sur des dangers beaucoup plus grands qui menacent les enfants de la rue et, j’ai essayé de mouler tout cela dans une fiction presque cinématographique.        <br />
              <br />
       Quels sont les liens entre la société et les enfants de la rue, quelle est la place de ces derniers dans celle-là, comment la perçoivent-ils ? Quel est l’univers de ces enfants, comment passent-ils de leur espace familial à cette misère, comment s’adaptent-ils ? Comment faire pour guider le lecteur à découvrir cet univers qu’il ignore et, qui détermine la vie de l’enfant de la rue ? Qu’est ce qui se passe dans cet environnement ? Comment s’organise la formation (si formation il y a) ? Où va l’argent qu’il récolte ? À qui profite-t-il ? Quels liens peuvent exister entre le tourisme, dans toutes ses formes et les enfants de la rue, entre la drogue, la prostitution et certaines maladies graves et les enfants de la rue, etc… ?        <br />
              <br />
       C’est à ce genre de questions que j’essaie de répondre dans « Châtiments » pour contribuer, un tant soit peu, à trouver des solutions à ce mal qu’est le phénomène des enfants de la rue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faites-vous une différence entre les enfants de la rue et les enfants dans la rue ? Ensuite, quelles peuvent être les conséquences psychiques et corporelles de tels « Châtiments » sur l’enfant ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.avamag.com/photo/2272947-3176536.jpg" alt="Sortie du livre « Châtiments »: L’Univers des tragédies silencieuses" title="Sortie du livre « Châtiments »: L’Univers des tragédies silencieuses" />
     </div>
     <div>
      <b>M.M Diaw : </b>       <br />
       Les enfants de la rue vivent une situation de danger permanent imposée par les adultes.C L’enfant dans la rue, lui,  n’y est que de passage (pour aller à l’école, faire une commission, etc.) pendant un temps bien limité. Le comportement est différent car, quand l’un évite les véhicules l’autre va vers eux, quand l’un évite les passants et les inconnus, l’autre va vers eux ; d’où une situation d’exposition très différente mais jamais nulle. Certains enfants de la rue y élisent même domicile, ce qui veut dire que la rue constitue leur tout, donc leur vie.        <br />
       Cependant, dans la rue, tous les enfants ont besoin d’être accompagnés, guidés, protégés, compris et priorisés.       <br />
              <br />
       Maintenant, si on revient sur l’impact psychique  et corporel des châtiments, vous comprendrez aisément que le premier choc pour cet enfant en général, c’est la séparation avec ses parents (dans le cas du talibé), surtout avec sa mère. En effet cette séparation - que j’appelle premier châtiment – intervient vers 4 ou 5 ans, au moment où le garçon est en compétition œdipienne avec son père. Il est violemment arraché à l’amour de sa mère et, jeté dans un univers malsain, hostile, pour des raisons qu’il n’est même pas en mesure de comprendre. C’est ce que je décris à travers l’histoire de Seydou, le personnage principal du livre.       <br />
              <br />
       Comment l’enfant va réagir face à la violence physique, aux premières brimades, aux châtiments corporels ? Dans ce roman, j’ai essayé, autant que possible, de suivre la chronologie des évènements pour faire entrer le lecteur dans la peau de l’enfant de la rue, le petit talibé, afin de l’amener à vivre certaines formes de violences comme les pires formes de travail, les châtiments corporels, les punitions, les privations, etc… Je suis allé encore plus loin, en l’invitant à découvrir d’autres formes de violences exercées sur les enfants et pour lesquelles, peut être, il ne se serait jamais senti concerné, interpellé. Maintenant il faudra décortiquer avec lui, une à une, les conséquences de toutes ces violences sur l’organisme de cet enfant, sur son psychisme, son avenir pour qu’il puisse, à son niveau, dire ce qu’il peut faire, décider de ce qu’il va faire, etc…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Votre livre  nous plonge dans l’univers de l’enfant de la rue. Pourtant le Sénégal a ratifié pas mal de conventions relatives à la protection des enfants, mais le mal persiste. Que peut-on faire de plus et de mieux dans la prise en charge des enfa</b></div>
     <div>
      <b>M.M Diaw : </b>       <br />
       Ce qu’il faut faire, c’est l’objet de ce roman : inciter les gens à prendre conscience, à se sentir concernés et à s’engager. Bien sûr nous n’irons pas jusqu’à La grève des « battù », comme dirait  l’écrivain Aminata Sow Fall, mais trouver des esquisses de solutions. L’erreur qu’il ne faut pas faire, c’est d’essayer de s’ériger en donneur de leçons. Les déterminants du phénomène des enfants de la rue sont nombreux et variés, donc, les solutions doivent prendre en compte, toutes ces spécificités, depuis les ménages jusqu’aux plus hauts sommets de l’État.        <br />
              <br />
       En dehors de la pauvreté, principale cause de mendicité en général, celle des enfants (talibés) servait uniquement à leur subsistance et, entrait dans le quotidien de leur formation. Certains parents tiennent toujours à perpétuer ce genre de liens avec les familles maraboutiques, en oubliant que le contexte a totalement changé notamment dans les grandes villes.        <br />
              <br />
       Mais, de plus en plus, d’autres raisons purement esclavagistes sont apparues. En effet, certains maîtres coraniques n’hésitent pas à utiliser ces talibés comme moyens de s’enrichir. Ce sont ces enfants que vous rencontrez dans les coins de rue, aux carrefours, un peu agressifs parce qu’ils doivent verser quotidiennement entre 500 et 1000 F CFA. C’est contre ce genre d’exploitation qu’il faut lutter dans l’immédiat par tous les moyens, car, ces enfants sont tout le temps en  danger sans jamais bénéficier de ce pourquoi on les a fait venir de si loin : recevoir une formation religieuse !       <br />
       D’ailleurs, il y a de jeunes marabouts qui vont jusqu’en Guinée chercher des talibés pour les mettre dans le circuit de la mendicité.        <br />
              <br />
       Ceci n’est qu’une partie du problème, car, il y a le cas où ce sont les parents eux-mêmes qui obligent leurs enfants à mendier. Il y a même des situations où, c’est carrément une location d’enfants (des jumeaux par exemple) qui se fait. Je ne parle même pas de ceux qui font venir leurs nièces ou neveux de leur village pour en faire des mendiants, à l’insu de leurs parents naïfs, etc…. Il y a tout ce que vous pouvez imaginer et tout ce que vous n’osez pas imaginer.       <br />
              <br />
       Donc, l’État doit prendre ses responsabilités pour revoir la situation des enfants de la rue, les identifier et, ainsi, remonter vers tous ceux qui les exploitent de façon si inhumaine. Il y a une loi qui interdit la mendicité des enfants, alors qu’est-ce qu’on attend pour l’appliquer ?! L’État pourra toujours compter sur toutes ces ONG qui se battent contre ce mal de la société, dont la lutte est à harmoniser et, à bien répartir selon les régions et leurs potentiels.       <br />
              <br />
       Enfin, les parents doivent avoir pitié des marabouts parce qu’on ne peut pas envoyer son enfant étudier pendant des années sans débourser le plus petit franc, si ce n’est pas démissionner, c’est quoi ?       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.avamag.com/Sortie-du-livre-Chatiments-L-Univers-des-tragedies-silencieuses_a492.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Cet été, on craque pour...le style multiethnique</title>
   <updated>2010-08-03T20:25:00+02:00</updated>
   <id>http://www.avamag.com/Cet-ete,-on-craque-pour-le-style-multiethnique_a491.html</id>
   <category term="Mode" />
   <photo:imgsrc>http://www.avamag.com/photo/imagette-2267564-3168796.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-08-03T16:53:00+02:00</published>
   <author><name>Nenitah</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour tester les nouvelles tendances mode de l’été, quoi de mieux que le pays de la mode, la France ?  Mieux encore, ce mois-ci on vous emmène dans le sud ouest de la France, carrefour de différentes cultures, qui combine les ‘’basics’’ du style parisien avec les fortes influences espagnoles et italiennes. Je me suis donc rendue dans les rues de Toulouse, pour vous apporter un tableau des tenues phares de la saison !
     <div><b>Les 3 tenues à avoir absolument... selon Avamag</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.avamag.com/photo/2267564-3168796.jpg" alt="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" title="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" />
     </div>
     <div>
      Grâce au logiciel de mode Fashion Studio de H&M, nous avons pu vous concocter une panoplies de tenues et accessoires à avoir absoluement dans votre armoire cet été. Vous trouverez des modèles semblalbles de vêtements chez différentes enseignes (H&M, Zara, Jacqueline Riu, Mango) et même dans la plupart des boutiques de mode du marché Sandaga à Dakar ou à Shangaï en Chine.       <br />
              <br />
       (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le couvre-chef, un incontournable!</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.avamag.com/photo/2267564-3168797.jpg" alt="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" title="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" />
     </div>
     <div>
      La mode du chapeau de paille est révolue ! Place au couvre-chef aux accents gangsta revisité: j'ai nommé le Borsalino classique!       <br />
              <br />
       Autrefois chapeau porté par les gangsters, ce modèle fait aujourd'hui des ravages chez les Fashionistas. Porté avec un jean, une robe ou un pantalon de sortie, en blanc ou en noir, ou mieux avec sur du tissu africain (wax, bogolan) comme c'est le cas sur cette photo: c’est la classe non?!       <br />
              <br />
       Il s'adapte très bien à toutes les saisons. Dites-vous donc qu'il s'agit donc d'un investissement à long terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Combi-short ou pantalon mais avec bustier SVP</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.avamag.com/photo/2267564-3169048.jpg" alt="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" title="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" />
     </div>
     <div>
      Voici une tenue élégante et audacieuse qui se porte aussi bien à la plage que pour une virée shopping…Facilement accessoirisable, la combinaison s’allie aussi bien avec les sandales, les sabots que les talons hauts. Décolletée, unie ou fleurie, en jean ou soie, avec des boutons ou à zip, à porter sans modération !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le sarouel</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.avamag.com/photo/2267564-3169058.jpg" alt="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" title="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" />
     </div>
     <div>
      Confortable et léger, le sarouel est une sorte d'hybride entre la jupe et le pantalon ample.        <br />
              <br />
       Plus confortable et plus glam que son ancêtre la jupe-culotte, le sarouel fait fureur dans les rues de Toulouse, Barcelone et St-Trop cet été. Tout comme le jean, il peut servir de basic à accessoriser à volonté, et convient à tous les styles et tous les âges. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les sandales spartiates</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.avamag.com/photo/2267564-3169178.jpg" alt="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" title="Cet été, on craque pour...le style multiethnique" />
     </div>
     <div>
      Qu'elles soient métalisées, couleur camel ou blanches, ces sandales ultra-plates sont légères et pratiques s'imposent dans notre dressing. Elles se déclinent sous différents modèles (frangées, en strass, lanières hautes) et accompagnent parfaitement toutes vos tenues, robes d’été, shorts, combinaisons, sarouels etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ze accessoires de l’été </b></div>
     <div>
      La ceinture et le long collier de perles qui mettront en valeur vos formes et votre sensualité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.avamag.com/Cet-ete,-on-craque-pour-le-style-multiethnique_a491.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Pause estivale: On écoute Sexion d'Assault!</title>
   <updated>2010-08-03T20:27:00+02:00</updated>
   <id>http://www.avamag.com/Pause-estivale-On-ecoute-Sexion-d-Assault!_a490.html</id>
   <category term="Pause Muzik" />
   <photo:imgsrc>http://www.avamag.com/photo/imagette-2267530-3168736.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-08-03T16:01:00+02:00</published>
   <author><name>Nenitah</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un tube que j’ai découvert il y a quelques semaines et que je vous ramène tout droit de Paname: il s’agit de ‘’Désolé’’, du groupe Sexion d’assault.

Certains d’entre vous l'ont sans doute déjà entendu à la radio. Pour ma part, il a fallu que je foule le sol français pour en connaître l'existence. Il s’agit d’un groupe de rap français, composé de jeunes africains (guinéens, sénegalais, congolais, etc) issus de la banlieue parisienne et formé au début des années 2000. C'est toutefois le titre ''Désolé'' que les français ont decouvert il y a quelques mois, qui va vraiment les lancer. Dans la rue, dans le métro, dans les voitures, sur toutes les stations radios, c’est le même son qui revient.

J'ai été très surprise d’entendre des babtous assis à côté de moi, chanter à voix haute i[...ON DIARAMA ]i (‘’Je vous remercie’’ en puular), sans forcément savoir ce qu’ils racontaient, mais bon c’est aussi ça la mondialisation... :-)

Le 1er premier album du groupe, b[L'École des points]b  sorti fin avril 2010 a été certifié disque d'or au bout de 3 semaines de ventes. Fin juin, l'album vendu à plus de 200 000 exemplaires était déjà disque de platine.

Une chose est sûre, le son est vraiment sympa et on l’adopte à coup sûr ! Donc à tous,  je vous souhaite une bonne écoute.     <div><b>Désolé - Le clip</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object width="480" height="270"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xdhux8?additionalInfos=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xdhux8?additionalInfos=0" width="480" height="270" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/xdhux8_sexion-d-assault-desole-clip-offici_music">Sexion d&#039;assault_D&eacute;sol&eacute; (Clip Officiel) [www.ibostv.com  ]</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/jpb91">jpb91</a>. - <a href="http://www.dailymotion.com/ca-fr/channel/music">Regardez d&#039;autres vid&eacute;os de musique.</a></i>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les membres du groupe</b></div>
     <div>
             <br />
       Lefa, de son vrai nom Karim Fall       <br />
       Petrodollars, de son vrai nom Lionel Dahi       <br />
       Maitre Gims, de son vrai nom Gandhi Bilel Djuna       <br />
       Doumams, de son vrai nom Mamadou Baldé       <br />
       Maska, de son vrai nom Bastien Souleyman Vincent       <br />
       Black Mesrimes, de son vrai nom Alpha Diallo       <br />
       Barack Adama, de son vrai nom Adama Diallo       <br />
       Jeryzoos, de son vrai nom Karim Ballo
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.avamag.com/Pause-estivale-On-ecoute-Sexion-d-Assault!_a490.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La saison estivale est bien lancée!</title>
   <updated>2010-08-03T20:19:00+02:00</updated>
   <id>http://www.avamag.com/La-saison-estivale-est-bien-lancee!_a489.html</id>
   <category term="L'ÉDITO" />
   <photo:imgsrc>http://www.avamag.com/photo/imagette-2267487-3168676.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-08-03T15:48:00+02:00</published>
   <author><name>Nenitah</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Je ne sais pas pour vous, mais moi l’arrivée de l’été me donne envie de flâner dans les rues, de m’attarder sur une terrasse et déguster un bon sorbet à la mangue, ou pourquoi pas de faire un pique-nique entre copines… au bord de la mer !

À cela s’ajoutent la fête de la musique, les nombreux festivals organisés à Montréal, et plein d’autres activités organisées aux quatre coins du monde. Alors devant toutes ces possibilités, comment savoir quoi faire et par où commencer ? 

Laissez-vous guider par Avamag, et découvrez les bons plans sorties, restos, mode, beauté que nous vous proposerons durant les mois de juillet et août. Des idées rafraîchissantes que nous sommes allés cueillir pour vous à Montréal, Toulouse, Barcelone, Paris, Shanghaï, Dakar etc. Je parie qu’on ne vous verra pas beaucoup chez vous cet été.

Alors à vos sandales!
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.avamag.com/photo/2267487-3168676.jpg" alt="La saison estivale est bien lancée!" title="La saison estivale est bien lancée!" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.avamag.com/La-saison-estivale-est-bien-lancee!_a489.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Nafissa</title>
   <updated>2010-08-06T17:44:00+02:00</updated>
   <id>http://www.avamag.com/Nafissa_a441.html</id>
   <category term="Le coin des écrivains: Billets d'humeur et nouvelles" />
   <photo:imgsrc>http://www.avamag.com/photo/imagette-1907298-2615487.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-30T17:43:00+02:00</published>
   <author><name>Nenitah</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Penda se redressa péniblement sur le lit, les yeux à moitié ouverts. Sa chambre lui parut plus étroite que d'habitude, ses murs beige clair semblaient être d'une blancheur aveuglante, une odeur d'alcool lui parvint aux narines. Elle avait terriblement mal au crâne, et arrivait difficilement à voir clair. Depuis combien de temps s'était-elle endormie?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.avamag.com/photo/1907298-2615487.jpg" alt="Nafissa" title="Nafissa" />
     </div>
     <div>
      Au moment où elle se posait cette question, une femme en blouse blanche fit irruption dans sa chambre, avec une seringue à la main...       <br />
              <br />
       ''Je dois être en train de rêver'', pensa t-elle.       <br />
              <br />
       Pourtant la douleur provoquée par la seringue introduite dans son bras semblait bien réelle, elle.       <br />
              <br />
       ''..amie pendant que vous dormiez...besoin de vous reposer... chute...commotion cérébrale....administré un calmant Traumeel...''       <br />
              <br />
       Penda n'arrivait à distinguer que quelques bribes de paroles incohérentes qui lui parvenaient aux oreilles. Mais que se passait-il donc? Où était-elle, et qui était cette femme en blouse blanche? Sa vue devint plus claire, et elle réalisa qu'elle n'était pas dans sa chambre, mais dans une chambre d'hôpital, et cette femme n'était nulle autre qu'une infirmière venue lui administrer un calmant. Mais pourquoi diable? Au moment où elle se tournait vers l'infirmière pour lui demander ce qui lui était arrivé, son regard croisa un bouquet posé sur la table... Subitement, des images commencèrent à défiler dans sa tête et elle commença à reprendre ses esprits. Puis, tout lui revint...       <br />
              <br />
       ****       <br />
       C'était samedi après-midi, elle était allée visiter Carine, qui venait d'accoucher. Carine était une bonne amie, qu'elle avait connue lors de son stage de fin d'études à la Banque Desjardins. Carine y travaillait alors comme conseillère financière. Elles s'entendaient bien et passaient beaucoup de temps ensemble. Puis un jour, Carine rencontra l'homme de sa vie, se maria et alla s'installer à Québec avec son mari. Carine, avec son nouveau rôle de femme au foyer, avait de moins en moins de temps à consacrer à Penda, et quand celle-ci se maria à son tour, leurs relations se limitaient aux appels occasionnels pour les anniversaires et les fêtes de fin d'année. Penda regrettait beaucoup leurs bonnes vieilles conversations, mais heureusement pour elle, il y avait Nafissa, sa grande copine de longue date. Oui, Nafissa lui avait été d'une grande aide ces derniers mois. Bien que vivant à des milliers de kilomètres, elle était toujours là quand Penda en avait besoin; plusieurs fois, elle l'avait aidée à se sortir d'une mauvaise passe.       <br />
              <br />
       Nafissa et Penda s'étaient connues au Collège Sacré-Coeur de Dakar, il y a 12 ans, alors qu'elles étaient en classe de 2nde. Nafissa était arrivée au Sénégal la même année, suite à l'affectation de son père qui travaillait à la BCEAO* au Mali. Depuis lors, elles étaient devenues inséparables.       <br />
              <br />
       En classe, elles passaient leur temps à bavarder ensemble et s'échanger des mots sous les tables, mais savaient prendre le temps de travailler quand il le fallait. D'ailleurs, elles se disputaient souvent les meilleures notes aux cours de français, de maths et d'anglais. À l'école elles rivalisaient, mais dans la vie elles faisaient tout ensemble, partageaient tout. Plusieurs fois, il leur était arrivé de sécher les cours d'Instruction Civique et de Morale, qu'elles trouvaient si barbants. Franchement, à quoi bon débattre sur des sujets tels que ''L'amitié entre filles et garcons existe t-elle?''       <br />
              <br />
       Elles préféraient occuper leur précieux temps à se promener dans les ruelles encombrées du marché Sandaga, ou à dévorer un bon hotdog norvégien au fast-food du centre-ville, L'Adonis. Là, elles pouvaient passer des heures à discuter de leur vie, des dernières inventions des garçons en matière de drague, elles s'amusaient parfois à décortiquer des textes de philosophie, ou riaient de la façon dont elles s'étaient à nouveau prises pour semer ''Chien méchant'', le surveillant du collège.       <br />
              <br />
       Puis quelques années plus tard, elles dûrent se séparer. Après l'obtention du bac, chacune partit poursuivre ses études à l'étranger. Nafissa avait été admise en Droit à l'université de Lille 2, et Penda allait entamer son Bachelor en Administration des affaires à l'université Concordia de Montréal. Elles avaient quand même gardé le contact et se revoyaient régulièrement quand elles revenaient en vacances à Dakar. Nafissa étant encore célibataire, elle était beaucoup plus disponible pour écouter les déboires de sa chère amie. Elles partageaient au telephone et par email, leurs problèmes de couple, se conseillant mutuellement, et s'entraidant autant que possible.  Comme cette fois où Penda, étant accidentellement tombée sur la boîte mail de son mari Rachid, avait découvert que celui ci s'était inscrit à un site de rencontres, et recevait des mails bizarres de femmes dont elle n'avait jamais entendu parler.       <br />
              <br />
       Ne sachant plus quoi penser, Penda se confia à Nafissa qui lui proposa un plan d'attaque qu'elle approuva. Nafissa s'inscrivit donc au site de rencontres dont lui avait parlé Penda, et se créa un pseudo pour pouvoir entrer en contact avec Rachid. Le but était de savoir exactement ce que faisait Rachid sur ce site et ce quil y recherchait. Penda aimait  énormément son mari et ne voulait risquer de le perdre pour une crise de jalousie, elle ne voulait pas non plus que ce dernier sache qu'elle fouinait dans ses affaires. Ainsi donc, Nafissa se fit la nouvelle amie virtuelle de Rachid, et rapportait à Penda, les moindres détails de leurs conversations. Elle lui révéla des choses blessantes et tenta de faire comprendre à Penda que l'homme qu'elle avait épousé était un en fait un vrai ''adorateur de mille objets divers''. En effet, Rachid, croyant que Nafissa vivait dans la même ville avait tenté à plusieurs reprises de la rencontrer dans un hôtel, mais celle-ci trouvait toujours une excuse bidon. Rachid s'évertuait à lui dire qu'il trouvait sa vie de couple monotone et qu'il avait besoin de voir ''autre chose''. Toutes ces révélations que lui confiait Nafissa faisaient énormément de mal à Penda, mais apres tout, c'etait son amie et il fallait bien qu'elle lui fasse voir la vérité.       <br />
              <br />
       Pourtant, même si Nafissa lui avait conseillé de mettre fin à cette relation, Penda refusait de s'en départir, elle etait prête a tout pour sauver son couple et ferait fi des écarts de Rachid, en autant qu'elle arriverait à le remettre sur le droit chemin. Il fallait qu'elle trouve un moyen de le faire revenir à elle, et avec l'aide de Nafissa, elle y parviendrait. Sur les bons conseils de son amie, elle changea petit a petit son comportement, elle sortait plus souvent, avait changé de coupe de cheveux, se laissait draguer par d'autres hommes car, c'etait le seul moyen d'attirer l'attention de Rachid...       <br />
              <br />
       Mais plus elle faisait des efforts, plus ceux-ci etaient vains. Rachid passait souvent des nuits blanches au boulot, et partait de plus en plus souvent en mission à Toronto. Penda s'inquiétait et ne savait plus à quel saint se vouer. Nafissa, elle, se voulait rassurante et lui promit que tout finirait par s'arranger, que Rachid avait besoin de prendre un peu de distance et qu'il reviendrait en temps voulu.       <br />
              <br />
       Un matin, Penda eut une idée géniale qu'elle voulut partager avec son amie. Elle composa son numero...011-336-79-xxxx, mais ça sonnait dans le vide. Il en fut ainsi toute la journée.  Le lendemain, au réveil, Penda, se précipita à nouveau vers le téléphone, il devait être 13 heures en France et Nafissa devait sûrement être en pause. Le téléphone sonna à nouveau sans succès. Penda commença alors à s'inquiéter. Elle se dirigea vers son laptop pour voir si un email à son amie ne l'attendait pas. Soulagée, elle vit que celle-ci lui avait écrit la veille, pour lui dire qu'elle serait injoignable pour les prochains jours car elle avait brisé son téléphone. Quelle veine! Avec Rachid parti à Toronto et Nafissa injoignable, elle sentit qu'elle allait passer un weekend bien triste.       <br />
              <br />
       Elle décida alors d'aller faire un saut à la bibliothèque nationale pour emprunter les saisons 8 et 9 de sa serie préférée Friends, ainsi qu'un bouquin qu'elle projetait de lire depuis des décennies.  À la sortie du Métro Berri-Uqam, elle s'arrêta net devant une affiche qui annoncait une offre alléchante pour un voyage en train, 34$ pour un Montréal-Québec. Penda hésita un moment puis se laissa entrainer vers le Terminus Voyageurs. Vu qu'elle avait du temps à tuer, elle en profiterai pour rendre visite à sa copine Carine qui avait accouché il y a 2 jours. Elle téléphona à celle-ci pour obtenir les coordonnées de l'hopital où elle avait été admise. Le dernier train devait partir à 15h, ce qui laissait à Penda juste le temps de rentrer chez elle faire son sac et avaler un petit morceau.  Elle prit le soin d'envoyer un mail à Rachid pour l'aviser de son séjour improvisé à Québec et lui laissa les coordonnées de Carine, au cas où.       <br />
              <br />
       Arrivée à la ''Gare du Palais'' de Québec, Penda sauta dans un taxi, en direction de l'Hopital Saint-François d’Assise. Arrivée à destination, elle se dirigea vers l'accueil pour demander où se situait la chambre de Carine.       <br />
              <br />
       Brusquement, Penda s'arrêta net. Ce grand homme noir faisant les cent pas dans la salle d'attente, mais oui, c'était bien lui. Penda se demanda ce que Rachid pouvait bien faire dans cette clinique à Québec alors qu'il était supposé se trouver en mission à Toronto... Mon Dieu, et si seulement...Elle eut un haut-le-coeur.. . et s'il etait malade et qu'il lui avait tout caché pour la préserver? Cela expliquerait ses fréquentes missions des 6 derniers mois. Mais alors, pourquoi tenait-il un bouquet dans la main?       <br />
              <br />
       Il fallait qu'elle sache ce qui lui arrivait. Elle avanca donc vers lui, puis au même moment un médecin sortit de la pièce d'à côté, pour se diriger vers lui.       <br />
              <br />
       - Monsieur, vous êtes l'heureux papa d'une merveilleuse petite fille. La césarienne s'est bien passée, votre conjointe et le bébé vont bien...vous pouvez rentrer les voir. Penda se figea et poussa un gémissement si fort que les personnes alentours se retournèrent. Rachid se retourna à son tour et leurs yeux se croisèrent... Les quelques secondes qui passèrent eurent l'effet d'une bombe, Penda ne sentait plus ses jambes, son coeur battait à vive allure, Rachid l'avait rejoint d'elle et tentait de lui tenir les mains en lui disant qu'il allait tout lui expliquer. Penda ne voulait rien entendre, elle se débattait et n'avait qu'une seule envie, aller trouver cette garce qui lui avait fait un bébé et l'éventrer Elle arriva à se défaire des bras de Rachid et courut vers la chambre d'où venait de sortir le médecin.       <br />
              <br />
       Elle ouvrit la porte et découvrit une femme allongée sur le dos, un bébé enveloppé d'une couverture dans les bras. En voyant Penda, celle-ci eu un large sourire, un sourire victorieux et rempli de satisfaction.       <br />
              <br />
       - Tiens, c'est toi! lui lança t-elle simplement.       <br />
              <br />
       Penda porta une main à sa poitrine et s'écroula après avoir entendu ces quelques mots prononcés par Nafissa...       <br />
              <br />
       ****       <br />
              <br />
       Oui, elle se souvenait de tout à présent, les images défilaient dans son esprit et prenaient un nouveau sens: le collège...elles s'étaient promis de toujours tout partager, son amie qui préférait la rappeler à chaque fois que Penda l'appelait sur son portable, et Rachid, qui depuis quelques mois semblait si distrait, préoccupé...       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       *BCEAO= Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.avamag.com/Nafissa_a441.html" />
  </entry>
</feed>
